COMPAGNIE SNAUT

SNAUT

SNAUT n’est pas un acronyme.

La compagnie, créée en 2010 et active dès 2012, s’appelle SNAUT en souvenir d’un personnage de roman, Solaris, de Stanislas Lem. Le cybernéticien Snaut fait face, comme il peut, à l’inconcevable.

Les 3 premières pièces de SNAUT composent le début du Cycle des rien. Le principe fondamental du cycle, c’est qu’il y a à chaque fois une absence, un élément manquant. Absence d’images dans Rien voir, absence de parole chez le personnage de Ne plus rien dire, absence de grandes conséquences de la pièce elle-même dans Pas grand-chose plutôt que rien.
Dans une société de profusion, le caractère limité et limitant de ces rien est comme un refuge.

Le Cycle des rien est en pause, mais il reprendra.
Quitter la Terre et Imposture posthume penchent du côté de l’anticipation, et ouvrent, peut-être, un autre cycle…

JOËL MAILLARD

Joël Maillard est né en 1978, il vit toujours.
Il est (par ordre d’importance dans l’acquisition de ses revenus) chômeur, acteur, metteur en scène et auteur.

Dans un passé relativement récent, il a collaboré avec Jean-François Peyret, Guillaume Béguin ou Denis Maillefer.
A ce jour, un dizaine de ses textes ont été mis en scène, par lui et par d’autres.

En 2010, il crée la compagnie SNAUT, et entame le Cycle des rien, ce qui va l’amener à rencontrer et collaborer avec l’IRMAR (Institut des recherches menant à rien).

Dans son travail de mise en scène, il a d’abord été obsédé par l’idée de placer le spectateur dans la pièce plutôt que face à la pièce, et puis ça lui a passé d’un coup.

Dans ses textes, il cherche à mettre en jeu des subjectivités (la sienne, celles de ses personnages, qui parfois se confondent) et sa perception de l’Histoire présente, où, pense-t-il, notre quête inassouvissable de maîtrise technique (volonté de puissance) va rapidement devoir cohabiter avec notre volonté de durer.

Oui, la disparition (de l’individu, de l’humanité, de l’envie d’appartenir à l’humanité) est très présente dans son cerveau, mais qui sait, peut-être que ça aussi, ça va passer.
Son écriture est, en quelque sorte, une écriture de bistrot. Pas parce qu’il écrit bourré (du moins pas toujours) mais parce qu’il est toujours dépassé par les sujets traités, n’étant spécialiste de rien.

Il aime se dire qu’il professionnalise son dilettantisme.
Par ailleurs, il dit croire au pouvoir libérateur du rire (laissons-lui cette illusion).

Voilà, en gros.

CONTACTS

Joël Maillard
+41 (0)76 420 59 03 | joel@snaut.ch

Tutu Production - Cécilia Lubrano
Production et administration
+41 (0)22 310 07 62 | cecilia@tutuproduction. ch

Delphine Prouteau - Infilignes
Diffusion et accompagnement

+33 (0)6 72 84 70 86 | delphine@snaut.ch

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Photographie du spectacle IMPOSTURE POSTHUME ©David Gagnebin-de Bons